Samedi 29 décembre 2007

Mise à jour le samedi 29 décembre 2007 
CARAQUET - Tous ceux qui ont eu la chance de côtoyer Sean Collins ont souligné sans hésitation son immense courage face à la maladie.
L'auteur et conférencier Martin Latulippe, qui a écrit Dix aiguilles, en a pourtant vu d'autres. Mais les 10 heures d'entrevue qu'il a eues avec le garçon, à quelques semaines seulement de la fin, l'ont convaincu que tout est possible.

"J'ai vu en Sean un garçon exceptionnellement courageux. Quand nous avons un problème, nous avons tendance à nous apitoyer sur notre sort et nous écraser. Et là, j'avais devant moi un garçon d'à peine 13 ans, face à la mort, qui avait décidé de célébrer la vie. J'ai été privilégié de le connaître", a dit celui qui se dit très honoré d'être lié à tout jamais à Sean Collins. 

Le ministre provincial de la Santé, Michael Murphy, considérait son filleul comme le "sixième enfant de la famille". Les Murphy et les Collins ont souvent passé leurs vacances ensemble.

Il estime que Sean aura laissé à sa famille la plus belle leçon de vie qui soit.
"Il nous a montré qu'il faut vivre chaque jour comme si c'était le dernier, de ne pas perdre cet esprit de la vie. Sean avait un courage extraordinaire, bien avant le temps de l'avoir. Il a encouragé les gens à puiser l'énergie pour faire bataille contre n'importe quoi", a souligné le ministre.

Dre Nicole LeBlanc a soigné Sean jusqu'à la toute fin. Elle a été une des dernières personnes à lui parler, à quelques heures de son décès. Elle n'oubliera jamais que Sean est sorti brièvement de son coma pour lui dire merci. Le plus beau merci qu'elle a jamais reçu, raconte-t-elle avec émotion.

"Sean mordait dans la vie. La force de la vie était nettement plus puissante que la maladie chez lui. Cette vie en lui va continuer, pas son cancer. Son livre a été un beau cadeau pour nous tous", stipule Dre LeBlanc.
Elle voit Sean comme un exemple chez qui les gens pourront dorénavant se tourner quand les choses iront mal.

Jocelyne Richard a enseigné à Sean en 6e année, à l'école Le Mascaret de Moncton.
Malgré ses absences répétées en raison de sa maladie, sa seule présence en classe suffisait pour réjouir tout le monde, affirme-t-elle.

"Sean avait une telle détermination, malgré la souffrance... Il s'accordait très bien avec tout le monde. Il était très mature pour son âge. Il regardait les conflits entre deux élèves avec un oeil d'adulte et ça le dépassait. Il appréciait aussi les petits gestes. Il me disait toujours merci", se remémore l'enseignante, qui a su apprécier en sa compagnie ces petites choses de la vie qu'on oublie souvent trop vite.
real.fradette@acadienouvelle.com
Par Coignet Dugas
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Dimanche 16 décembre 2007
 
 
 
Par: Martin Latulippe 

Il était une fois un employé, Monsieur Ouimais, qui se plaignait constamment. Il s'apitoyait toujours sur son sort. "On ne m'a jamais écouté de par le passé, de toute façon. Mes patrons ne me comprennent pas. Si au moins j'avais plus d'éducation, mes parents ne m'ont jamais aidé, ce n'est pas de ma faute si je n'ai jamais rien fait de bon dans ma vie, ce sont toujours les mêmes qui ont la chance, etc."

Un jour, le patron de l'entreprise décida d'aller retrouver M. Ouimais et lui demanda s'il voulait aller prendre une petite marche avec lui. L'employé se sentit soudainement honoré de l'attention de son supérieur et accepta tout de go! Le patron lui demanda alors de le suivre, mais lui expliqua qu'il devait marcher à reculons. M. Ouimais trouva cette requête un peu bizarre, mais bon, puisque c'était le patron...
Après quelques minutes, M. Ouimais demanda au patron s’il pouvait recommencer à marcher vers l’avant, car il commençait à avoir mal au cou, et ce, sans compter les quelques fois où il avait quelques fois presque trébuché.

L’employeur insista : "Non ! non ! c’est important que tu continues à marcher à reculons." Après quelques heures à se promener dans l’entreprise en continuons à marcher à reculons, M. Ouimais était vraiment frustré. Il avait mal au cou et au dos à toujours regarder vers l’arrière, il avait des bleus sur les jambes, car il avait trébuché à plusieurs reprises.

L’employeur le ramena dans son bureau et lui demanda : Comment te sens-tu mon ami ?" J’ai mal partout et en plus j’ai eu l’air ridicule devant tous ces employés qui me voyaient marcher à reculons." L’employeur prit une longue pause et ajouta : " Imagine dans quel état ton esprit se retrouve à tous les jours à force de penser à reculons !"
Et vous ? Vous arrive-t-il d’avoir mal au cou parce que vous pensez à reculons ?"
Voyez-vous, être heureux, créer, innover, réussir son projet de vie et croire en ses chances : c’est pour tout le monde. Ça n’a rien à voir avec notre passé et il n’en revient qu’à nous d’en décider ainsi.

Malheureusement, de nos jours, trop d’individus utilisent les circonstances de leur passé pour justifier leur abandon devant les opportunités du moment présent.

Voici trois tulipes de réflexions pour faire fleurir votre esprit vers l’avant et ne jamais devenir un Monsieur ou un Madame Oui mais.
Évitez les justifi"CIDES" à tout prix ! Le mot CIDE vient du latin "caedere" et signifie "tuer". (suicide, génocide, pesticide, etc. ) Lorsque vous vous apprêtez à visualiser un projet quelconque, vous devez à tout prix éviter les "justicides" du genre : c’est impossible, ça ne fonctionnera jamais, ça n’a jamais fonctionné dans le passé, c’est trop cher, oui mais, on rêve en couleur. Ce type de justifications viennent automatiquement TUER n’importe quels embrayons d’idées qui auraient pu s’avérer être l’idée du siècle, celle qui aurait projeté votre esprit vers l’avant. Il est essentiel de s’accrocher un temps où tout est possible et de mettre toutes les idées (les plus grandes comme les plus petites) sur table afin de stimuler et valoriser l’énergie de notre créativité.
2. Changez OUI mais OUI et …changez votre vie.

Quelqu’un qui vous dit oui mais est à 50% convaincu de votre idée. Il a dit oui ! toutefois, de par sa réaction "cide" il vient de tuer toute possibilité de trouver une idée. À titre de réalisateur de votre vie, vous avez un pouvoir exceptionnel pour semer en eux et en vous , une façon différente de penser et de rêver de nouvelles possibilités. Si vous êtes parfois du genre à faire face aux réponses ci-dessous, remplacez oui mais par un oui et : "C’est possible !" Vous répondez : "Oui et comment peut-on faire pour se procurer les fonds ou réaliser le projet avec les fonds disponibles ?"

"Ça ne fonctionnera jamais1" Vous répondez : "Oui et comment fait-on pour arriver au point où ça fonctionnera ?"

À l’aide de cette simple petite stratégie, vous venez tranquillement d’effacer l’impossibilité qui habite ces gens ou votre esprit et vous venez de semer en eux et en vous, le plus beau des doutes au monde : celui qu’un jour le projet pourrait prendre forme !

3.vous êtes la sommes de vos pensées.
Dans le monde du développement personnel, il n’y a que quatre éléments que vous pouvez transformer et changer pour atteindre le niveau de bonheur et de succès que vous désirez atteindre. Vos pensées, vos émotions, vos actions et vos résultats. Tout débute avec vos pensées. Ce que vous pensez de vous, ce que vous pensez de vs idées, de vos rêves, de vos obstacles, de vos échecs, etc.

Vos pensées se transforment ensuite en émotion. Comment vous vous sentez face à telle situation. Dépendamment de ce que vous pensez, l’émotion qui en découle viendra créer une cascade d’énergie qui vous forcera à vous écraser ou à vous élancer avec passion face à la situation que vous affrontez.

Vos émotions découlent ensuite en une action. Ce que vous ferez par rapport à telle ou telle situation sera directement infulencée par comment vous vous sentez enfin vos action vous donnent les résultats que vous avec aujourd’hui dans la vie.

Em résumé, vos résultats sont la sommes de vos pensées puisque vos pensées sont et seront toujours la source de vos émotions et de vos actions dans la vie. Vous n’aimez pas vos résultats ? Changez vos actions ! Vos nouvelles actions changeront vos émotions et vos nouvelles émotions génèreront de nouvelles pensées. Qu’en pensez-vous ? Une chose est certaine, prenez garde à votre réponse, car…

Enfin, arrêtez tout ce que vous faites, fermez les yeux et commencez dès maintenant à imaginer et à rêver d’un projet qui vous tient à cœur. Certains d’entre vous répondront peut-être : "Oui, mais !" Pensez deux fois avant de répondre, "oui, mais" et fermez plutôt les yeux…

Petite mis en garde : ne faites pas aucun de ces exercices si vous avez l’intention de continuer à marcher à reculons…ça pourrait faire mal !
Bon succès,
 
 
 
 
Par Coignet Dugas
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Vendredi 14 décembre 2007
 
Par: Ébacher, Jessica, un résumé de l’article.

Le Jour du souvenir acadien a été souligné, hier, à l'hôtel de ville de Dieppe, alors que deux tragédies de la Déportation ont refait surface. 

Les gens présents dans le hall de l'édifice se sont rappelé ceux qui ont perdu la vie lors de la Déportation, particulièrement à la suite de l'épidémie de la petite vérole, à Québec, et du naufrage du bateau Duke William, le 13 décembre 1758.
Le 13 décembre représente la journée de la plus grande perte de vies acadiennes pendant la Déportation. D’où l’origine du 13 décembre comme Jour du souvenir acadien. Le navire qui sombre près des côtes de la Grande-Bretagne pendant une tempête a emporté avec lui 362 Acadiens. La moyenne d’âge était de 15 ans. En cinq jours, deux autres bateaux ont fait naufrage, pour un total de 850 vies perdues.

D’autres tragédies ont également eu lieu, Stephen White, historien, citait la grande épidémie de la petite vérole qui dans la deuxième moitié du mois de décembre 1757 faisait mourir entre six à huit Acadiens par jour. Les prêtres n’avaient même pas le temps de rédiger les actes de décès. En date du 7 décembre 1757, la ville de Québec hébergeait entre 1 300 et 1 800 réfugiés acadiens provenant surtout du sud-est du Nouveau-Brunswick actuel. Il s’agissait surtout de femmes et d’enfants dont les pères de familles avaient été déportés en Caroline du Sud et en Georgie.
Par Coignet Dugas
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Lundi 10 décembre 2007
 
Mise à jour le lundi 10 décembre 2007
Par: Richard, Bruno
SAINTE-ANNE-DE-KENT - C’est par une belle journée ensoleillée que la nouvelle église de Sainte-Anne-de-Kent a ouvert ses portes aux paroissiens et aux visiteurs de partout.
En matinée, plus précisément à 9 h, plus de 450 croyants ont assisté à la première célébration de la parole qui était avant tout destinée aux familles de la paroisse.
"Cela a été extraordinaire, bien au-delà de mes attentes! Cela a été une très belle célébration avec tous les enfants. Pour plusieurs paroissiens, c’était la première fois qu’ils entraient dans l’église. Ils étaient émerveillés. Il y avait certainement un sentiment de grande fierté et de grande satisfaction", a raconté le père Yvon LeBlanc, prêtre modérateur de l’unité pastorale Jean XXIII.
En après-midi, la messe d’ouverture et de bénédiction de l’église a eu lieu à 14 h.
L’archevêque du diocèse de Moncton, monseigneur André Richard, était sur place, tout comme de nombreux curés des environs, pour cet événement grandiose célébré devant plus de 300 personnes provenant majoritairement des paroisses voisines.
"C’est un grand jour! C’est une belle église qui laisse entrer la lumière. C’est un lieu communautaire et les paroissiens doivent participer et s’engager. Ils doivent être des pierres vivantes", a lancé Mgr Richard pendant les premières minutes.
En effet, grâce aux nombreuses et grandes fenêtres, les rayons du soleil n’avaient pas de difficulté à briller dans le nouvel édifice qui est de toute beauté.
"C’est beau et moderne. Il y a de la belle lumière qui entre. C’est vraiment accueillant quand tu rentres. C’est grand et ça va être utile, car il y a plusieurs salles. Je vais certainement revenir", a raconté Pauline Bastarache, de Bouctouche.
Fidèle paroissienne, Marie Richard, de Saint-Édouard-de-Kent, était émue après cette première célébration.
"Nous pouvons remercier le père LeBlanc. C’est un très bon prêtre! Nous remercions aussi le bon Dieu de nous avoir donné cela", a-t-elle fait savoir.
Tout juste arrivé de Rogersville, où il avait présidé une célébration, le père Léo-Paul LeBlanc, "un enfant de la paroisse de Sainte-Anne-de-Kent à la retraite", se disait ébloui.
"Je trouve cela beau et bien moderne. Ça va être fonctionnel. Il y a de la beauté. C’est original."
L’église aura coûté aux environs de 2 millions $.
À l’intérieur, on retrouve, entre autres, les anciens bancs de l’église de Bathurst Est et deux toiles de l’artiste Édouard Gautreau, qui ont été rapatriées de l’ancienne église d’Egmont Bay (Île-du-Prince-Édouard). Ces gigantesques oeuvres d’art valent plus de 50 000 $ chacune.
Quelques pierres et une peinture qui avait été sauvée des flammes se retrouvent aussi dans le nouveau lieu de culte des habitants de Sainte-Anne-de-Kent.
Les paroissiens ont également joué un rôle important dans la conception de cette église.
L’autel a été construit par le menuisier René Neuville et il a été sculpté par Charles-Édouard Bernard, alias Wood Chuck, deux gars de la place. Ce dernier a mis plus de 230 heures de travail. Justement, M. Bernard, qui avait fait la dernière lecture dans l’église qui a passé au feu, il y a presque deux ans et demi, a fait, hier, la première lecture dans la nouvelle église.
"Ce n’est qu’une suite logique", a expliqué celui qui demeure à Baie-de-Bouctouche.
En fin de journée, le président du comité pastoral, Henry Saulnier, était un homme comblé.
"Cela a marché comme sur des roulettes", a-t-il conclu.
Par Coignet Dugas
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Samedi 8 décembre 2007
 
Le temps des Fêtes approchent. Nous commençons à nous agiter, à courir à la foire aux cadeaux. Les folles dépenses commencent. Ceux qui ne dépensent pas en ce temps des Fêtes se sentent coupables parce qu’ils ont l’impression de ne pas faire partie de la vie quotidienne, de la société de consommation dans laquelle nous vivons. Ceux qui dépensent follement se sentent vivre. Descartes disait que le cogito de l’homme est : "Je pense donc je suis" la faculté de penser de l’homme lui donnerait son existence. Si Descartes vivait aujourd’hui, il pourrait dire : "Je dépense, donc je suis." Il m’apparaît que pour bien des gens aujourd’hui le fait de dépenser leur prouvent qu’ils sont vivants qu’ils existent.
Vous allez me dire quel est le rapport avec ton titre et je vous donne raison. Mais voilà. Ceux qui ne dépensent pas se sentent coupables et ceux qui dépensent se sentent aussi coupables surtout quand il reçoivent la facture. Il faut alors inventer un moyen de se déculpabiliser. Pour ce faire on a inventé les boîtes de Noël que l’on distribue aux moins nantis, pour ne pas dire aux pauvres. Une fois par année, nous nous sentons le cœur généreux et nous aidons ceux qui sont dépourvus. Tout au long de l’année il n’en est pas question. Il n’est surtout pas question de prendre la parole pour les aider à défendre leurs droits, pour les aider à sortir de leur pauvreté.

Nous préférons nourrir la pauvreté en demeurons muets devant la condition des pauvres. Combien de nous se sentent coupables de vivre cela? Ce qui est grave c’est que celui qui écris ces lignes n’est pas mieux que vous qui les lisez. 

Continuons à nourrir la pauvreté et nous seront déculpabilisés de nos excès de consommation. À Noël, nous pourrons chanter "Paix sur terre aux hommes de bonne volonté."
(Cela ne nie pas tout les beaux partages qui se font à NOËl. ) dyn004-original-150-101-gif-2568700-e8761c499943e641d173d6ad6f07e35d.gif
Par Coignet Dugas
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Samedi 1 décembre 2007
 
 
Par: Ricard, Philippe
 
DIEPPE - L’édition 2007 de la campagne de l’Arbre de l’espoir restera gravée dans la mémoire de bien des gens. Parce qu’au-delà de l’objectif de 1,4 million $ qui a été atteint, on peut dire sans se tromper que cette campagne aura été celle de Sean Collins.
Pour la cinquième année consécutive, la campagne de l’Arbre de l’espoir a réussi à amasser plus de 1 million $. L’objectif de 1,4 million $ a été dépassé vers 19 h 30, alors que les élèves de l’école Le Mascaret de Moncton sont venus présenter un chèque de 39 000 $, le plus haut montant jamais amassé par une institution d’enseignement dans le cadre de l’Arbre de l’espoir.
Le Mascaret est l’école que fréquentait le jeune Sean Collins, qui est décédé en juillet des suites du cancer. En plus d’organiser diverses activités, les élèves du Mascaret ont vendu plusieurs exemplaires du livre Dix aiguilles, qui raconte l’histoire de ce jeune de 13 ans. 

Au niveau provincial, 10 000 copies du livre ont été vendues en français et en anglais. Au total, la vente de Dix aiguilles a permis d’amasser la somme de 100 000 $. L’auteur du bouquin, Martin Latulippe, était extrêmement ému de la tournure des événements, à la fin du radiothon d’hier.
"Il n’y a pas de mots pour exprimer ça. On parle d’un petit gars qui était sur son lit de mort et qui a décidé de célébrer la vie. Aujourd’hui, il n’est plus là, mais c’est lui qui a eu l’idée de ce livre. C’est à cause de lui que l’on célèbre", fait remarquer l’auteur.
"Amasser 100 000 $ en deux semaines et demie, c’est assez incroyable", a ajouté Martin Latulippe.
Pour l’animateur du radiothon, Samuel Chiasson, la journée d’hier aura été celle de Sean Collins.
"C’était le radiothon de Sean Collins. Au-dessus de toutes les activités et des sommes recueillies, Sean était là avec son message qui a inspiré tout le monde", a partagé M. Chiasson.
Le père de Sean, le député Chris Collins, estime qu’au-delà des chiffres, le livre Dix aiguilles est un succès
"C’est un énorme succès et pas seulement à cause de l’argent recueilli. Pour les jeunes, ce livre est une belle leçon de vie. Ça leur parle de bilinguisme, de responsabilité sociale en redonnant à la communauté et de littératie", dit-il.
"Le message du livre est important, mais d’inclure plein de gens dans le processus, je crois que les résultats sont plus grands que le 100 000 $", poursuit-il.
En tout et pour tout, c’est la somme de 1,5 million $ qui a été recueillie pendant la campagne de l’Arbre de l’espoir.
"C’est assez extraordinaire qu’un si petit bassin de population réussisse à aller chercher plus de 1,5 million $, souligne Samuel Chiasson. Si on fait le calcul, ça veut dire que chaque francophone de la province a donné 4 $. Ça dépasse l’imaginaire et ça en dit long sur l’organisation."
En bref... Encore une fois, des centaines de personnes et plusieurs artistes ont donné de leur temps à l’occasion de l’Arbre de l’espoir. Parmi eux, on a pu remarquer Zachary Richard, Jean-François Breau, Dominique Dupuis, Fredric Gary Comeau, Ode à l’Acadie, Oumou Soumaré et Pascal Lejeune, entre autres.
 
 
Par Coignet Dugas
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Lundi 26 novembre 2007
 
Un homme me racontait comment dans sa jeunesse il avait découvert la vie. Vers l’âge de 25 ans il avait passé une période très difficile n’arrivant pas à trouver un sens à sa vie. Alors qu’il pensait sérieusement à se suicider, il trouva une phrase qui disait : "La mort est le plus grand achèvement de la vie. " Il fut interpellé par cette phase, il se dit qu’il ne pouvait pas mourir car il n’avait pas vécu.

En méditant un peu sur sa condition il se rendit compte que jusque là il avait vécu en dehors de soi, à partir des autres, ce que les autres pensaient de lui, ce que la société et son Église lui demandaient, mais il ne trouvait nul part une partie de lui-même. Il se dit alors qu’il allait commencer à vivre mais en partant de qu’il avait en lui. Au début ce fut un peu difficile parce qu’il n’était pas certain que ses décisions étaient les bonnes. Peu à peu il prit de l’assurance et se rendit compte que le goût de vivre faisait surface. Il se sentait responsable de lui-même. Enfin il pouvait vivre.

Parfois, je rencontre encore cet homme qui me dit : "Cette période de ma vie fut probablement la plus difficile, mais la plus utile, car elle m’a conduit au bonheur. Tous hommes et toutes femmes portent en eux un miracle, il faut seulement lui permettre de se réaliser. Il faut passer à l’action.
Par Coignet Dugas
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Samedi 10 novembre 2007
 
Mise à jour le samedi 10 novembre 2007 -Tiré de l'acadie Nouvelle.
Par: Latulippe, Martin 
Chroniqueur
À mon humble avis, le véritable pouvoir intérieur d'une personne se mesure dans sa capacité d'aller à la poursuite de l'inconnu, et ce, en dépit des peurs, des rejets et des obstacles qu'elle devra affronter. 
 
Pour atteindre cet état d'esprit avec constance, la première stratégie, la plus difficile, consiste à prendre l'entière "responsabilité" de vos choix et des circonstances de la vie qui se présentent, jour après jour, sur l'autoroute de votre quotidien.
 
Habituellement les gens ont beaucoup de difficulté avec cette première étape ! Car, la première réaction de votre esprit , votre logique sera : "Si je suis responsable, pourquoi voudrais-je créer ma réalité de la sorte ?" C’est pour cette raison que les gens enchaînent en lançant leurs responsabilités sur leur femme, leur mari, la société, le gouvernement, leurs parents, leurs échecs, la malchance et Dieu, mais que une chose demeure toujours constante, soit celle de lancer la responsabilité à son prochain.
 

Ils diront : "Oui, mais, tu ne comprends pas ma situation. Moi c’est pire. Tu ne connais pas mon patron. Mon collègue est un idiot. Ce n’est pas moi, c’est eux, etc." Les gens développent ainsi une expertise très pointue à lancer leurs responsabilités aux autres.
 
En agissant ainsi, ils perdent le plus grand pouvoir qui soit : le pouvoir intérieur. Pourquoi ? regardez bien attentivement le mot "responsabilité". Il contient deux mots : "réponse et habilités". Donc, la stratégie de prendre l’entière responsabilité de nos choix et des circonstances de la vie qui se présentent à nous consiste surtout en notre "habileté" à "répondre" à l’événement que nous devons affronter.
 
La deuxième stratégie consiste à CHOISIR quel genre de relations vous voulez avoir, certes, avec votre famille, vos amis, vos collègues, mais aussi quel genre de relation vous voulez avoir avec l’argent, vos peurs, vos échecs, le succès, Dieu, etc.
 
Vous apprenez une mauvaise nouvelle : "La situation que vous décidez d’avoir avec cet événement viendra former votre futur." Vous perdez de l’argent, Dieu vous lance des défis imprévus : "La relation que vous décidez d’avoir avec ces moments difficiles de votre vie viendra sculpter la fondation de votre destinée."
 
Le plus nous sommes en mesure de faire le choix de prendre l’entière responsabilité face aux défis de notre vie et de choisir aux quel genre de relations on veut avoir avec la vie, le plus on devient les architectes de notre pouvoir intérieur.
 
Il m’a fallu plusieurs années avant de comprendre qu’en réalité, prendre la décision de lancer ses responsabilités à gauche et à droite n’est le résultat que d’un triste constat, soit celui de renoncer au plus grand cadeau qui puisse exister sur terre : le POUVOIR INTÉREIEUR.
 
Embrassez chaque crise, défis et obstacles de la vie comme une opportunité de vous transformer pour le mieux.
Par Coignet Dugas
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Samedi 10 novembre 2007
 
Notre société me rappelle ces beaux meubles anciens avec plusieurs tiroirs. Un tiroir pour les bas, un autre pour les chemises, un autre pour les sous-vêtements etc. N’en est-il pas d même pour notre société ?

Quand je nous regarde vivre, je vois une société comme un beau meuble antique qui contient plusieurs tiroirs. D’abord, un tiroir pour les enfants, un autre pour les adolescents, un pour les personnes d’un âge moyen et un autre qui devrait être un peu plus précieux puisqu’il est pour l’âge d’or.

Chaque tiroir possède sa propre culture, ses valeurs, ses musiques, ses divertissements. Jusque là, tout va bien, sauf qu’un tiroir c’est un tiroir et il n’y a pas de communication entre eux.

Avez-vous remarqué que chaque groupe est très bien structuré et autonome comme si l’un n’avait pas besoin de l’autre. Cela porte à faux, parce que chaque groupe doit vivre en interaction. Les plus âgés ont besoin des plus jeunes pour leur donner un souffle de vie. Les plus jeunes ont besoin des plus âgés pour les éclairer sur la vie, pas pour leur dire quoi faire ou comment faire, mais pour leur servir de guide.

Dans une société à tiroirs, il n’y a pratiquement pas de place pour la famille, celle-ci est morcelée.
Nous devons trouver une manière de faire qui nous permette de décloisonner notre société, jeunes et moins jeunes, nous en serons tous gagnants.
Par Coignet Dugas
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Vendredi 9 novembre 2007
 
Mise à jour le vendredi 09 novembre 2007  - Tiré de l'Acadie Nouvelle
Par: AP

LONDRES - Barbara West Dainton, considérée comme l'une des deux dernières rescapées du naufrage du Titanic en 1912, est morte en Angleterre à l'âge de 96 ans.

Elle s'est éteinte le 16 octobre dernier dans une maison de retraite de Camborne, a-t-on appris auprès de Peter Visick, un lointain parent. Ses obsèques ont eu lieu lundi, a-t-il précisé hier.

Selon la Société historique du Titanic, Elizabeth Gladys Dean, de Southampton, en Angleterre, âgée de deux mois au moment du naufrage, est aujourd'hui l'unique rescapée du Titanic encore en vie.

Née à Bournemouth dans le sud de l'Angleterre en 1911, Barbara West Dainton était trop jeune lors du naufrage pour avoir des souvenirs de cette nuit d'avril 1912 où le luxueux paquebot transatlantique, réputé insubmersible, heurta un iceberg avant de sombrer dans l'Atlantique, faisant 1500 morts.Elle avait perdu son père dans le naufrage. Edwy Arthur West était resté sur le paquebot, alors que sa femme, Ada, partait avec leurs filles Barbara et Constance dans l'un des canots de sauvetage insuffisants pour les 2200 passagers et membres d'équipage. Son corps ne fut jamais identifié. Barbara West Dainton avait toujours évité toute manifestation publique associée au Titanic et avait insisté pour que ses funérailles soient célébrées avant que sa mort ne soit rendue publique

Par Coignet Dugas
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