Mardi 15 avril 2008

Benoît XVI, fait un geste vers la foule, avec l'ancien chef du gouvernment Romano Prodi, avant de prendre un avion en route pour Washington le mardi 15 avril, 2008. ASSOCIATED PRESS/Plinio LepriBenoît XVI, fait un geste vers la foule, avec l'ancien chef du gouvernment Romano Prodi, avant de prendre un avion en route pour Washington le mardi 15 avril, 2008. ASSOCIATED PRESS/Plinio Lepri

 

 Benoît XVI promet des mesures

à 11h40 le 15 avril 2008

ASSOCIATED PRESS

A BORD DE L'AVION PAPAL - En route vers les Etats-Unis, Benoît XVI a déclaré mardi avoir "profondément honte" du scandale des prêtres pédophiles qui a secoué le clergé catholique américain et promis de veiller à ce que des pédophiles ne puissent accéder à la prêtrise.

"C'est une grande souffrance pour l'Eglise aux Etats-Unis, pour l'Eglise en général et pour moi personnellement" que de tels abus puissent se produire, a déclaré le souverain pontife à la presse à bord de l'avion spécial d'Alitalia qui l'emmenait à Washington pour son premier voyage apostolique aux Etats-Unis.

"C'est difficile pour moi de comprendre comme il est possible que des prêtres trahissent de cette façon leur mission (...) envers ces enfants", a-t-il ajouté. "J'ai profondément honte et nous ferons tous ce qui est possible pour que cela ne puisse plus se reproduire à l'avenir".

"Nous exclurons absolument les pédophiles du ministère sacré", a poursuivi le pape qui a répondu en anglais à des questions soumises à l'avance par les journalistes. "Il est plus important d'avoir de bons prêtres que de nombreux prêtres. Nous ferons tout ce qui est possible pour guérir cette blessure".

C'est la première visite d'un pape aux Etats-Unis depuis le scandale qui a ébranlé les diocèses américains au début des années 2000. L'Eglise américaine a dû débourser des centaines de millions de dollars pour régler les poursuites intentées.

L'avion spécial d'Alitalia aux couleurs du Vatican doit se poser sur la base aérienne d'Andrews près de la capitale américaine, où le président George W. Bush fera le geste exceptionnel de venir l'accueillir en personne. C'est la première fois depuis qu'il est arrivé à la Maison Blanche que Bush vient sur la base accueillir un dirigeant étranger.

Au cours de son voyage qui doit durer six jours, le pape, qui sera à la Maison Blanche, se rendra également à New York, où il prononcera un discours à l'ONU et visitera Ground zero.

par Coignet Dugas
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Mardi 25 mars 2008
par Coignet Dugas
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Dimanche 23 mars 2008

 

À chaque année, avec le départ des glaces arrive la chasse aux phoques et avec elle son lot de contestation. C’est en 1977 que Brigitte Bardeau s’attaqua à la cause des bébés phoques chassés pour leur fourrure. Il faut noter que la chasse aux blanchons, bébés phoques, est interdite depuis dix ans. À ce mouvement s’est joint d’autres groupes tels PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), VITAL et Canadian Vegans for Animal Rights. Cependant ce n’est pas d’hier que cette chasse existe.

C’est en 1604, que Pierre du Gua, sieur de Mons, fonda le premier établissement permanent en Amérique du Nord. Ayant passé l’hiver sur l’île Sainte-Croix, au printemps 1605 il s’établissait, avec ses hommes, à Port-Royal. En 1699-1700, lors de son séjour à Port-Royal, en Acadie, Dièreville nous fait la description détaillée de cette chasse dans les termes que voici :

"Les chasseurs n’ayant plus mesures à prendre

S’avancent sur le roc d’un gros bâton armés.

Les coups tombent drus comme grêle.

Pour peu qu’ils soient bien assenés,

Et qu’on les frappe par le nez,

C’en est fait, la bête demeure,

Par tels coups elle perd les sens,

Et quelquefois en moins d’une heure,

On en abat cinq ou six cents. "

1.

La chasse aux phoques, loups marins, n’est donc pas un phénomène récent, elle fait partie des traditions et de la survie des habitants des côtes de l’Atlantique. Les autochtones la pratiquaient également. Dièreville nous donne une description de l’usage que l’on faisait de cette chasse.

"Cette chasse est aussi agréable qu’elle est utile, et on la fait à peu de frais. Quand on a apporté ces animaux, on en lève la graisse que l’on fait fondre pour en tirer l’huile, qui est la meilleure de toutes à brûler, et qui se vend mieux. La peau sert à faire des souliers aux habitants comme aux sauvages ; on en couvre des bahuts en France et ailleurs ; les vieux loups marins l’ont tachetée de noir et de blanc sale, et les jeunes l’ont toute blanche ; le poil des uns et des autres est fort court. "

2.

La chasse aux phoques était déjà commercialisée à l’époque, comme en fait foi le document de Dièreville.

Qu’en est-il aujourd’hui de la chasse aux phoques ?

Il faut noter que le gouvernement canadien contrôle de près cette chasse qui est toujours permise. Pour 2007, Pêches et Océans Canada a établi à 270 000 le total annuel admissible de capture de phoques pour la région de l’Atlantique. Pour établir le quota, le ministre explique que Pêche et Océans Canada s’inspire des principes de conservation, en s’assurant que les personnes qui dépendent de la ressource pour assurer leur gagne-pain en profitent à long terme. Selon Pêches et Océans Canada, la population de phoques dans la région de l’Atlantique est abondante, presque le triple de ce qu’elle était dans les années 1870. L’estimation actuelle est d’environ 5,5 millions d’individus. La pêche bien contrôlée peut donc servi d’équilibre pour empêcher la surpopulation des troupeaux tout en préservant la ressource.

Quant à la méthode d’abattage des phoques, celle du bâton semble la plus recommandée parce que le chasseur est directement en contact avec l’animal tandis qu’au fusil la chasse se fait à distance et si l’animal est blessé, il risque de souffrir avant que le chasseur puisse s’en approcher pour l’achever. Le chasseur retire en moyenne

7 000$ canadien pour une saison de chasse. Pour certaines régions, c’est un revenu considérable qui permet la survie des familles.

Dans toute cette controverse il est important de tenir compte de tous les enjeux ; l’aspect économique, écologique, la conservation et ne pas oublier la tradition qui date de plus de 300 ans.

  1. Dièreville, voyage à l’Acadie, 1699-1700,
  2. Idem.
  3.  

    La société historique acadienne, les cahiers. Vol. 16, no 3-4, septembre-décembre 1985, p. 87-8.
par Coignet Dugas
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Lundi 25 février 2008
Qui de nous peut se vanter d’avoir une bonne santé mentale ? Si aujourd’hui je fonctionne mentalement bien rien ne me dit que demain ce ne sera pas différent. Ceci dit, peut-on favoriser une bonne santé mentale ? Selon les professionnels de la santé cela est possible tout comme on peut favoriser une bonne santé physique et cela à certaines conditions.

Je crois que, même s’il existe encore des tabous envers les personnes qui souffrent de troubles mentaux, la situation s’est tout de même améliorée. Avec la vie turbulente que nous menons les possibilités de désordres mentaux sont augmentées. Il est donc nécessaire que nous prenions toutes les dispositions nécessaires pour réduire les dangers d’être perturbés mentalement. Notre bien-être physique et mental sont en jeu. En effet, lorsqu’on souffre de désordres mentaux cela peut facilement influencer notre santé physique. En voyant à développer une bonne santé mentale nous y gagnons sur tous les plans. Il vaut donc la peine de faire un effort dans ce sens.

 
Quelles sont les moyens qui s’offrent à notre disposition ? Nous en explorerons quelques-unes uns.

L’être humain est formé de plusieurs composantes, lorsqu’une d’elles est déficiente toute la personne s’en ressent. Ces composantes touchent tous les aspects de notre vie : social, physique, spirituel, économique et mental. Atteindre l’équilibre personnel est un processus d’apprentissage ce n’est pas inné. Cela veut dire qu’il faut faire un effort, des démarches pour y arriver. Se montrer négligent ou indifférent dans ce domaine peut vouloir dire se retrouver un jour avec des déséquilibres mentaux.

L’humain étant un animal social, il doit voir à établir des contacts avec ses semblables s’il veut arriver à un degré de maturité personnel. La vie en société, si elle n’est pas toujours facile, s’avère nécessaire pour maintenir une bonne santé mentale. Puisque tout se tient dans l’être humain, la partie physique a aussi un rôle important, une bonne nutrition, de l’exercice physique, une bonne hygiène sert tout l’ensemble de la personne. L’humain étant un être intelligent il doit aussi voir à son développement spirituel, cela n’a pas nécessairement rapport avec la religion mais avec tout ce qui regarde ce qui n’est pas physique. Il reste que selon les études les personnes qui adhèrent à une foi quelconque ont plus de chance de vivre une vie équilibrée. Quant au facteur économique, il a son rôle à jouer dans le bon fonctionnement mental en ce sens qu’un certain confort est nécessaire pour combler les besoins premiers des personnes. Une personne a besoin d’un endroit pour habiter, de nourriture, de vêtements pour se sentir bien. Cela ne veut pas dire le grand luxe, mais le nécessaire. C’est pour cette raison que la charte des droits de la personne reconnaît que toute personne humaine à droit à ces choses. 

Il appartient donc à chacun de nous et à la société de favoriser le développement de tous ces facteurs pour assurer à chacun un bon équilibre qui favorise une bonne santé mentale.
par Coignet Dugas
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Jeudi 14 février 2008
 
Je ne parlerai pas de l’origine de la Saint Valentin tout le monde la connaît ou enfin presque tout le monde. Une chose est certaine nous ne pouvons pas parler de la Saint Valentin sans parler de l’amour. Ce mot qui aujourd’hui me semble un peu usé puisque nous l’utilisons à toutes les sauces. De plus la langue n’a qu’un mot pour exprimer cette idée, ce qui fait que j’aime mon chien, mon poisson rouge et ma moto neige. J’aime également mon épouse, mon mari, mes enfants, alors ce mot prend un autre sens du moins je l’espère.

Mais qu’en est-il de l’amour ? Dans une conférence, tomber en amour et y rester, Jean Monbourquet parle de trois étapes de l’amour. D’abord l’amour Eros ou l’amour passion, cette étape où on ne voit que les qualités de l’autre. C’est l’étape où les conjoints tentent de vivre la fusion, le couple cherche à trouver son identité, ou ce qui lui manque dans l’autre. Cette étape ne dure pas, car à un moment donné l’un des deux se rend bien compte que l’autre ne peut pas combler toutes ses attentes et en plus qu’il a des défauts. À cette étape il est important que le couple fasse une démarche parce que le couple court le danger d’éclater.

Il y a une troisième étape, celle de l’amour Agapé, c’est l’étape plus avancée où après avoir réussi à passé à travers les problèmes du couple, les deux conjoints se rendent compte qu’ils peuvent vivre et être heureux avec leurs défauts et leurs qualités. C’est l’étape où le couple commence à vivre l’un pour l’autre, à se supporter mutuellement, c’est l’étape du don. C’est l’étape où l’amour prend tout son sens.
Ces étapes ne se vivent pas dans une ou deux années de vie de couple, mais bien sur une longue échelle, avec le temps. Les couples qui se brisent et qui se reconstituent auront donc à passer par les deux premières étapes avant d’atteindre la troisième. Il n’est pas possible de sauter les étapes.
par Coignet Dugas
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Mardi 5 février 2008
 
Nous sommes déjà rendus à la mi-février…les jours se font plus longs et nous avons espoir d’un printemps hâtif, du moins c’est que nous souhaitons. Avec les journées qui rallongent nous avons l’impression d’un retour à la vie…oh! ne nous faisons pas d’illusion… l’hiver n’est pas encore terminée… mais nous avons espoir que cela va arriver, nous en avons même la certitude. Vous êtes-vous déjà posé la question pourquoi nous avons la certitude que l’hiver va finir?…Peut-être que vous n’y avez pas pensé, mais c’est simplement parce que vous en avez fait l’expérience.

Dernièrement, je faisais une petite réflexion sur la vie. En écoutant les nouvelles qui nous annoncent de tout côté que la planète est en danger…que nous courrons vers la destruction cela m’a fait réfléchir. Je me dis que nous sommes de plus en plus conscients des menaces qui pèsent sur notre humanité – pollution, violence, dilapidation des ressources terrestres… je me dis que nous devons être solidaires dans nos efforts pour préserver la planète qui est la nôtre si nous aimons la vie. 

Parfois avec tout ce que nous voyons à la télévision, tout ce que nous entendons à la radio ou que nous apportent les médias en général, nous pouvons croire que nous vivons dans un monde de la mort. Pourtant la vie est là, elle se présente à chacun et chacune de nous, nous n’avons qu’à l’accueillir. J’ai bien dit nous n’avons qu’à l’accueillir… c’est peut-être là le problème… nous n’arrivons pas à l’accueillir comme elle se présente et pourtant c’est là la vraie vie. Le refus de l’accueillir comme elle se présente avec ses joies et ses peines nous conduit à la mort. Parfois c’est à l’occasion d’un événement tragique, d’une maladie grave, de la mort subite d’un proche, d’une personne aimée que nous découvrons le vraie sens et la beauté de la vie. Je me suis rappelé d’une chanson de Jean Ferrat : Que c’est beau la vie! J’ai même sortie mon vieux disque vinyle pour l’écouter. C’est une vieille chanson mais elle est encore pleine de sens. Il a écrit cette chanson suite à un grave accident où il a bien faillit perdre la vie. 

Je relève ces paroles de la chanson : "tout ce qui tremble et palpite…tout ce qui lutte et se bat…tout ce que j’ai cru trop vite, à jamais perdu pour moi, que c’est beau la vie." Pourquoi je relève ces paroles là… parce qu’il me semble que c’est ça la vie… la vie c’est tout ce qui nous fait trembler de peur ou de joie, c’est ce qui nous fait palpiter le cœur…c’est ce qui nous pousse à lutter et à se battre pour aller plus loin, pour aller au-delà de soi…c’est ça la vie et Jean Ferrat l’exprime bien dans sa chanson. La vie sans bataille ne conduit nulle part, c’est une démission. Dans les moments difficiles il faut se battre, ne pas abandonner. Nous avons plein d’exemple autour de nous de gens qui luttent courageusement contre la maladie, contre la souffrance dans le sens qu’elles acceptent ce qui est là et acceptent tout de même d’avancer de ne pas démissionner devant l’épreuve.

Avec les jours qui rallongent prenons le temps de vivre pleinement chaque moment jusqu’au prochain printemps l’hiver nous paraîtra moins lourd.
par Coignet Dugas
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Lundi 28 janvier 2008
 
Une tradition disparue ou à peu près sauf chez les Cajuns. Pour les plus anciens nous nous rappelons des mardis gras d’autrefois, c’était la fête. Nous nous costumions et passions les maisons pour ramasser du sucre afin de faire du sucre à la crème et de la tire. Les gens se réunissaient dans les maisons pour faire de la musique, danser et chanter et il faut bien le dire prendre un petit verre. Il était du devoir de ceux qui recevaient de faire de la tire et du sucre à la crème (Fudge) avec le sucre ramassé. Contrairement à ce que l’on pourrait penser le mardi gras n’était pas une fête païenne, mais bien une fête chrétienne qui nous conduisait au mercredi des centres et au début du grand jeûne des chrétiens, le Carême.

Anciennement le Carême commençait le dimanche mais comme on ne fait pas jeûne le dimanche la durée du Carême n’était pas quarante jours comme il se devait, pour cette raison on a commencé le Carême avec le mercredi des cendres. Le Carême ancien était quarante jour de jeûne avec l’abstinence du vendredi où on ne devait pas manger de viande. En 1968, l’Église catholique à réduit l’obligation du jeûne à deux jours, le mercredi des cendres et le vendredi saint.

D’où vient le mercredi des cendres ? Chez les premiers chrétiens la première journée du Carême on se couvrait la tête de cendres et on confessait ses péchés. Cette coutume se retrouve dans le mercredi des cendres où les catholiques se rassemblent à l’église, le prêtre ou un laïc dépose des cendres sur la tête des personnes en disant "convertissez-vous et revenez à l’Évangile." La formule ancienne était "souviens-toi oh homme que tu es poussière et tu retournera à la poussière!"

Il ne faudrait pas croire que ce n’est que l’Église catholique qui demande à ses membres de jeûner, toutes les religions, même non-déistes, c’est à dire qui ne croient pas en Dieu, comme le Bouddhisme et l’Hindouisme ont également leur jeûne. Chez les bouddhistes il dure trois mois, les moines demeurent enfermés dans leur monastère, jeûne et confessent leurs fautes.
Le jeûne remonte aux temps les plus reculés. On ne sait pas exactement quand cette coutume a commencé. On sait cependant que les prophètes jeûnaient. Aujourd’hui comme on est revenu au jeûne thérapeutique afin de se guérir. On sait que les animaux quand ils sont malades, cessent de se nourrir jusqu’à ce qu’ils soient guéris.
Chez les Juifs, le jeûne est le premier jour de l’année selon leur calendrier, c’est le yom kippour. Dans l’Islam c’est le mois du ramadan. Les Musulmans sont tenus à ne prendre aucune nourriture même pas de l’eau et également de s’abstenir de relations sexuelles à partir du lever du soleil jusqu’au coucher.
Pour les chrétiens on ne jeûne pas pour obtenir des mérites ou son salut, mais bien pour alléger son corps afin de se mieux disposer pour entrer à l’intérieur de soi afin de se mieux préparer pour la fête de Pâques.
par Coignet Dugas
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Samedi 12 janvier 2008

Accident tragique
La fourgonnette dans laquelle les victimes ont perdu la vie.
La fourgonnette dans laquelle les victimes ont perdu la vie.
Huit morts et trois blessés. C'est le bilan de ce tragique accident qui est survenu à Bathurst dans la nuit de samedi. Les victimes, qui étaient membres de l'équipe de basketball de l'école Bathurst High School, revenaient d'un tournoi à Moncton.

C'est à ce moment-là que leur fourgonnette est entrée en collision avec un camion semi-remorque. La chaussée était glissante. L'accident est survenu un peu après minuit sur la route 8, près de la sortie de la route 11.

Les sept jeunes qui ont perdu la vie sont âgés de 15 à 17 ans. Une enseignante qui accompagnait les jeunes a aussi péri dans la tragédie.

Parmi les survivants, il y a l'entraîneur de l'équipe et le conducteur de la fourgonnette.
par Coignet Dugas
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Vendredi 4 janvier 2008
 
 
Par: Ébacher, Jessica 

DIEPPE - Les dirigeants du lieu historique de Grand-Pré, en Nouvelle-Écosse, travailleront d’arrache-pied dès cette année pour présenter un dossier qui, espèrent-ils, convaincra l’UNESCO de désigner l’endroit site de patrimoine mondial. 


Les plus importants sites culturels et naturels au monde se trouvent dans ce "club sélect", dont la Grande Muraille de Chine, la Statue de la Liberté et le Taj Mahal. Le Comité du patrimoine mondial considère que les 851 biens qui figurent sur la liste ont une "valeur universelle exceptionnelle".
par Coignet Dugas
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Mardi 1 janvier 2008
 
C’est le pape Jean-Paul II qui a décrété le premier de l’an comme journée mondiale de la paix. En cette saison des Fêtes tout le monde se souhaite la Paix, cette paix que nous voulons tous même ceux qui font la guerre. Ne trouvez-vous pas que nous devons nous questionner puisque nous voulons tous la paix comment se fait-il qu’il y a tant de violence, de guerre ?

Ne serait-ce pas parce que nous ne donnons pas le même sens au mot paix ou s’il a le même sens, nous n’acceptons pas que l’autre (celui que l’on considère comme l’ennemi) puisse avoir lui aussi droit à la paix même s’il ne partage pas toutes nos opinions. Pour arriver à la paix il faut accepter de se connaître, de comprendre ce qu’est l’autre, il faut également accepter de se dire, cela ne peut se faire que dans un dialogue véritable. Il faut partir du principe que l’autre a peut-être une vérité qui me manque. Il faut être prêt a accepter qu’il ait aussi sa vérité.

Force nous est fait de constater que nous vivons dans une société où la peur, l’angoisse, sont devenues le lot du quotidien. Plus une société vit dans la peur et dans l’angoisse plus elle sera répressive et elle remplira ses prisons de gens pour toutes sortes de raisons. Les États-Unis en sont un exemple. Dans notre comportement personnel nous refuserons de socialiser par crainte de l’autre ce qui apportera un repli sur soi. Plus nous deviendrons des antisociaux, plus nous serons des candidats à la violence.

Nous devons aussi accepter que si en chacun de nous il existe un espace de paix, il y a aussi un espace de violence. Je possède les deux dimensions. J’ai donc à questionner mes propres comportements, mes réactions ou mes jugements face à cette réalité.
 
En ce premier de l’an 2008, nous ne pouvons que nous souhaiter une paix véritable.
 
 
 
 
 
 
par Coignet Dugas
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